Sandra is talking


He didn’t make me come Jennifer!


Womanizer

Je lui donnais 3 mois, mais il semble qu’elle soit encore vivante.

Enjoy.



Métier de mannequin

Ce message s’adresse à toutes les femmes qui ont déjà souhaitées une fois dans leur vie devenir mannequin.

Non. Vous ne voulez pas ça.

Je n’ai rien contre le domaine de la mode. J’adore la mode et les défilés. Mais je tiens à dire que le métier de mannequin est extrêmement difficile.

Durant la Semaine de mode de Montréal, j’ai assisté à plusieurs de ces défilés. Les filles sont jolies, certes, mais elles doivent endurer beaucoup plus que de la pression. Premièrement, elles doivent constamment vérifier leur poids (vous n’étiez pas au courant?!). Secondo, avez-vous déjà essayer de vous changer en moins de 2 minutes? Et, on ne parle pas ici de t-shirts et de jeans ultra-simplistes, on parle de robes de designers hyper-complexes à porter et à mettre, en plus qu’il faut y faire très attention, ces robes valent plus de 2000 $ chacune. Durant un défilé, une mannequin portait une robe sans bretelle qui a glissé le long de son tronc. Résultat: pendant de nombreuses minutes, bref durant toute sa démarche de retour, elle s’est retrouvée les seins à l’air devant des tous les centaines de spectateurs. Le pire: elle doit suivre sa démarche et regarder devant elle, donc c’est seulement en backstage qu’elle découvre que tous ont vu sa poitrine. Vraiment cool.

Puis, ça ce n’est rien à côté des souliers extravagants et hyper-non-confortables qu’elles doivent porter. Un défilé dure environ 30 minutes, si ce n’est pas le seul qu’elle devra faire durant sa journée.

Et pour tout faire cela, elles doivent passer des castings toutes les semaines pour se trouver du boulot. Nice.

J’adore ma job.


Articles mode

Pour les designers, la mode c’est de ne pas suivre les tendances.

Alors, dans ce cas, je ne suis pas dans le vent. Par contre, le punk sur le coin de Berri et Sainte-Catherine, lui, devrait faire un défilé.

Enjoy.

Tendances 2009: http://www.canoe.com/artdevivre/mode/article1/2008/10/17/7123741-ca.html

Réflexions sur la mode: http://www.canoe.com/artdevivre/mode/article1/2008/10/17/7123596-ca.html


Foufounes Électriques

Cet article a été publié sur le site Internet http://www.soundbeatradio.com le 8 septembre 2008

Établie sur la rue Sainte-Catherine depuis 1983, les Foufounes Électriques en a vu de toutes les couleurs. Perçu comme un endroit marginal et contestataire à ses débuts, ce bar est maintenant un des plus courus de Montréal. Lorsque nous regardons son histoire, il y a de quoi s’y intéresser. Car les Foufs n’est pas qu’une taverne, mais aussi une galerie d’art anticonformiste, une salle de spectacle, une discothèque, et cela, sept jours sur sept.

D’où vient le nom « Foufounes Électriques »? C’est probablement la première question que l’on se pose lorsque nous voyons l’immense enseigne plongeant sur la rue la plus populaire de la ville. « Il existe plusieurs versions… » me raconte Éric Guilbault, assistant-gérant à la production. La plus populaire serait celle où son fondateur, Normand Boileau en 1983, regardait par la fenêtre de son bureau à la recherche d’un nom innovateur pour son nouveau projet. Devant lui se présente le grand logo de l’édifice Hydro-Québec, cest-à-dire un Q immense avec une queue en éclair. Le gérant aurait trouvé cette idée assez marrante, « un cul électrique ». Le bar était baptisé.

Les Foufounes accueillent chaque semaine des groupes de musique de tous les styles et de partout à travers le monde. La chose la plus importante pour Éric Guilbault, c’est de trouver des artistes qui représentent bien l’image des Foufs : « Contrairement à ce que le monde pense, un peu n’importe quoi peut passer ici. Nous avons même déjà eu des groupes Country, Folk, Hip Hop… ». Plusieurs formations de renoms ont fait leurs débuts à cet établissement. Nirvana est un de ceux-là. Effectivement, le groupe a joué la première fois devant une mince foule de vingt personnes. Green Day, les Foo Fighters et même les Smashing Pumpkins ont commencé à cet endroit. Melissa Auf der Maur, bassiste montréalaise, a justement rencontré le groupe lorsqu’elle y travaillait comme serveuse.

Depuis sa création, le bar a beaucoup évolué. En 25 ans, l’établissement a quadruplé sa superficie et sa clientèle s’est rajeunie en plus de s’être diversifiée. « Beaucoup de gens s’attendent à voir des coupes mohawks et des punks… Lorsqu’ils arrivent, ils se demandent où ils sont » me confie Éric. Maintenant, il est possible de voir assis à une table des individus gothiques, à l’autre des hommes d’affaires, puis deux tables plus loin des jeunes cégépiennes. « Les Foufounes Électriques est vraiment un gros amalgame de n’importe quoi! » soutient l’assistant. Nous n’avons qu’à porter notre attention sur les décors pour y croire. Des graffitis, des collants promotionnels de groupes musicaux, des affiches et même des œuvres d’art telles des peintures et des sculptures, distinguent le café du premier étage. Les artistes qui désirent exposer peuvent le faire en contactant Joe Bébelle, le responsable de la galerie électrique.

Les Foufounes Électriques est aussi reconnue pour ses soirées spéciales. Les jeudis Ladies Night sont probablement les soirées les plus importantes du bar, au son de la musique reggeaton, électro et des années 80. Il ne faut certainement pas manquer les samedis Foufounes Électriques, où la Molson en bouteille (oui oui, en bouteille) est à 1 $ avant minuit (2ème étage) et les mardis Rock N’ Roll avec en promotion les pichets de bière à 5.50 $. Pour plus d’informations, visitez leur site Internet http://www.foufounes.qc.ca/.